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Procès suite à une contamination transfusionnelle

Photo d'une transfusion sanguine chez un malade

Mercredi 16 novembre, le juge du tribunal administratif de Lille a écouté les réquisitoires d'un jeune homme de 27 ans, qui a été contaminé par le virus de l'hépatite C, à la suite d'une transfusion sanguine en 1989.

A peine âgé de six mois, le garçon a dû être opéré d’une malformation cardiaque. L’intervention a été réalisée en février 1989, à l’hôpital Marie Lannelongue, en région parisienne. Et si l’opération s’est bien déroulée, pas moins de onze culots de sang ont été transfusés au bébé.

Sans aucun symptôme, sa vie a repris normalement, jusqu'à la découverte de façon fortuite en février 2009, lors d'un examen biologique de routine, alors qu'il est âgé de 20 ans, qu'il est porteur du virus de l'hépatite C. Mais en 2012 et en 2013, il doit avoir un traitement qui conduit à une impuissance temporaire, des problèmes de peau et une perte importante de poids

Face à cette contamination transfusionnelle, l’ONIAM (Office national d’indemnisation des accidents médicaux) lui a versé environ 5 000 euros. Mais le jeune homme et son avocat ne sont pas d'accord sur la valeur de l'indémnité de l'ONIAM et réclame 15 737 euros pour le préjudice moral.

La décision de justice sur ce dossier devrait être rendue mi-décembre par le tribunal administratif de Lille.