
A Metz, l'Etablissement Français du Sang (EFS) du Grand Est lance une nouvelle mobilisation pour le don de plasma, encore trop méconnu, avec comme objectif de recruter près de 25 000 donneurs avant la fin de l'année.
Moins d’1 % des Français donnent leur plasma, alors que la demande médicale augmente fortement. Le plasma, partie liquide du sang utilisée pour fabriquer des médicaments ou pour des transfusions, manque cruellement. « Les deux tiers du plasma utilisé en France viennent des États-Unis », rappelle le Dr Christophe Brullard. L’EFS veut donc renforcer l’autosuffisance nationale.
Le don de plasma est plus fréquent que le don de sang, car les globules rouges sont restitués au donneur. À Metz, des volontaires comme Ambre témoignent d’un geste simple, d’une durée d’environ 45 minutes, avec un accompagnement attentif de l’équipe médicale.
Pour donner, il faut être âgé de 18 à 65 ans, peser au moins 55 kg et respecter un délai de deux semaines entre deux dons. Certaines situations, comme un tatouage récent ou certains traitements, peuvent temporairement empêcher de donner.
Malgré les campagnes de sensibilisation, notamment avec des personnalités locales, l’EFS doit encore mobiliser massivement pour atteindre les objectifs de fin d'année.