
A Toulouse, l'association BOMOI lance un programme de médiation destiné à sensibiliser les étudiants au don de sang et recherche des étudiants inscrits dans une université de Toulouse, afin de devenir médiateurs et médiatrices.
Engagée dans la lutte contre les pénuries de sang et les décès évitables qui en résultent, l’association de solidarité internationale, née en République démocratique du Congo et aujourd’hui active en France et en RDC, souhaite rapprocher le don de sang des jeunes générations.
En lien avec l’Établissement français du sang (EFS) Occitanie, BOMOI va ainsi déployer des actions directement sur les campus universitaires toulousains, avec l’objectif de favoriser un don volontaire, régulier et non rémunéré.
L’initiative répond notamment à un enjeu de diversité des donneurs. Certains patients, en particulier ceux atteints de drépanocytose, peuvent avoir besoin de produits sanguins provenant de donneurs présentant des profils génétiques variés.
Selon les données avancées par BOMOI, entre 20 000 et 32 000 personnes vivent avec cette maladie en France. L’association entend donc sensibiliser en particulier les étudiants qui restent éloignés du don de sang et favoriser une meilleure représentation de la diversité de la population parmi les donneurs.
Pour mener cette mission, BOMOI recherche des étudiants inscrits dans une université de Toulouse afin de devenir médiateurs et médiatrices. Leur rôle consistera à aller à la rencontre de leurs camarades sur les campus, échanger avec eux sur le don de sang, répondre aux interrogations et déconstruire les idées reçues dans un esprit de dialogue et de bienveillance.