
A l'occasion de la Semaine internationale de sensibilisation au plasma (IPAW), une nouvelle enquête révèle que, si 72 % des Américains reconnaissent que les médicaments dérivés du plasma peuvent sauver des vies, la majorité n'a jamais donné de plasma.
L’étude, menée auprès de plus de 1 000 adultes, visait à mesurer la compréhension du rôle du plasma dans la création de traitements vitaux pour des maladies graves, notamment les carences immunitaires, les troubles de saignement ou les brûlures.
Le plasma joue un rôle clé dans les soins quotidiens, lors de chirurgies, d’accouchements ou de transplantations, et le besoin en médicaments dérivés de celui-ci ne cesse d’augmenter. Le plasma ne peut pas être synthétisé en laboratoire, ce qui rend les dons humains indispensables pour des centaines de milliers de patients dans le monde.
L’enquête a mis en évidence plusieurs lacunes de connaissance : huit personnes sur dix n’ont jamais donné de plasma et près de la moitié des non-donneurs (49 %) estiment ne pas en savoir assez sur le processus. De plus, beaucoup perçoivent le don de sang comme plus utile ou plus nécessaire que le don de plasma, malgré l’importance vitale de ce dernier.
Les experts rappellent que de nombreux patients dépendent exclusivement des médicaments issus du plasma, qui ne peuvent être fabriqués autrement. À travers cette enquête et l’IPAW, la Plasma Protein Therapeutics Association (PPTA) espère accroître la sensibilisation et encourager les adultes en bonne santé à donner du plasma.