Institut de veille sanitaire analyse les résultats du don de sang
Transfusion sanguine

InVS

Depuis 1993, le Réseau national de santé publique, devenu Institut de veille sanitaire (InVS) en 1998, coordonne la surveillance épidémiologique des donneurs de sang en partenariat avec l’Etablissement français du sang (EFS), le Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA), le Centre national de référence (CNR) du VIH et des virus des hépatites B et C en transfusion sanguine, de l’Institut national de la transfusion sanguine (INTS) et L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Le rôle de l’Institut de veille sanitaire (InVS) dans cette surveillance est actuellement défini par le décret n°2006-99 du 1er février 2006. Ce décret précise notamment que :

  • « chaque établissement de transfusion sanguine transmet à l'Institut de veille sanitaire les données nécessaires à la surveillance épidémiologique des donneurs de sang et des candidats à la transfusion autologue programmée »
  • l’InVS fait partie du « système national d’hémovigilance » et, qu’à ce titre, les données issues de cette surveillance doivent être transmises à l’ANSM.

Par ailleurs, deux personnes de l’InVS participent à la commission nationale d’hémovigilance, dont la composition et les missions sont décrites dans ce même décret.

 

logo de l'institut de veille sanitaire

La surveillance des donneurs de sang permet aujourd’hui de disposer d’informations épidémiologiques sur les donneurs confirmés positifs (sexe, âge, type de donneurs (nouveau/connu), origine géographique, mode probable de contamination, autres marqueurs d’infections, etc.) ainsi que des informations démographiques sur l’ensemble de la population des donneurs.